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KINSHASA, voorheen Leopoldstad en KIN in de volksmond, is
de hoofdstad van RDC, de Democratische Republiek Congo. KINSHASA, anciennement Leopold KIN City et en langage populaire, la capitale de
la RDC, la République démocratique du Congo. Gelegen langs de Congostroom en met
een bevolking tussen 8 en 10 miljoen inwoners is het ook een van de grootste steden van Afrika ten zuiden van de Sahara. Situé le long du Congo et avec une population comprise entre 8 et
10 millions d'habitants est également l'une des plus grandes villes en Afrique au sud du Sahara.
Het is een stad van scherpe contrasten met chique woonwijken, commerciële gebieden, een universiteit en zich uitbreidende sloppenwijken naast elkaar. C'est
une ville de contrastes avec chic des zones résidentielles, des zones commerciales, une université et l'expansion des taudis coexistent. Maar Kinshasa is ook nog
steeds een groot cultureel en intellectueel centrum met een florerende gemeenschap van kunstenaars zoals schilders, beeldhouwers, fotografen en musici. Mais Kinshasa est encore un grand
centre intellectuel et culturel d'une communauté prospère, y compris des artistes peintres, sculpteurs, photographes et musiciens. Met hun creaties belichten ze de
dagelijkse realiteit van hun KIN. Dans leurs créations ils mettent en lumière la réalité de leur quotidien KIN. Verschillende van hen zijn zeer bekend
geworden en hun vaak waardevolle werken bevinden zich in belangrijke publieke en particuliere collecties over gans de wereld. Plusieurs d'entre eux sont bien connus, et leurs œuvres sont
souvent utile dans les grandes collections publiques et privées du monde entier.
In de expositie zullen er werken zijn van een artiest uit de Académie des Beaux Arts te Kinshasa (Mavinga), werken van de populaire schilders (Moke, Cheri Cherin
ea), foto's van een congolese fotograaf (Steven Lumière Moussala) en beelden van een congolese artiest (Freddy Tshimba). L'exposition sera œuvres par un artiste de l'Académie des
Beaux-Arts de Kinshasa (Mavinga), les œuvres de peintres populaires (Moke, Chéri Cherin et autres), les photos d'un photographe congolais (Steven Moussala Lumière) et des images d'un Congolais
artiste (Freddy Tshimba).
Portrait d'un artiste peintre Congolais
Né à Brazzaville, au Congo, la virée dans la peinture de Gastineau s'est faite à un age précoce.Cet art quasi héréditaire de par son père, le célèbre sculpteur-peintre Albert Massamba, Gastineau le m^^uri avec précaution.Ses oeuvres sont empreintes d'une originalité qui n'a d' égale que son auteur.Il fait preuve d'une sensibilité et d'une spontanéité dont il demeure seul à ma^^itriser les subtilités en peinture.Grace à ses efforts continus, Gastineau nous présente des tableaux dont les couleurs sont teintées d' émotions intenses." Mes oeuvres sont l'expression de ce que je vis et vois" se plait-il à dire. LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO
LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO
L’avènement de la démocratie après la conférence souveraine convoquée le 25 février 1991 et siégera jusqu’au 10 juin, signera l’acte de décès du monopartisme. Ainsi que plusieurs partis politiques furent créés. On compte 67 partis politiques et 134 associations.[1]
Réalité qui survient au sein d’une population en majorité jeune. Beaucoup d’observateurs, notamment Denis SASSOU, président actuel de la république du Congo, constatent que de plus en plus les jeunes s’intéressent à la gestion de la chose publique ; Aussi, affirme t-il : « Beaucoup de partis politiques sont crées par les jeunes. On sent cette poussée. (…) je suis persuadé que le Congo ne manque pas de jeunes capables de prendre la relève. »[2] Certes, les jeunes ont des ressources politiques et intellectuelles pour diriger et orienter le pays, mais on ne les laisse pas, sinon très peu faire valoir leurs compétences. Par ailleurs, quelles sont les principales raisons qui expliquent l’engouement des jeunes dans la gestion de la chose politique est :- L’espoir de voir améliorer la situation sociale de la population, en particulier le problème du chômage récurent des jeunes.
-Le réel souci de participer activement à la gestion de la chose publique, car nombreux sont les jeunes qui désirent contribuer par leur courage, leur énergie et leurs idées au renouveau du système de la gestion du pays dont le leadership est tenu par un régime gérontocratique.
-Les partis, lieu de débat, de polémiques, d’initiation et d’éducation à la vie politique sont des tribunes de prédilections par lesquels les jeunes, surtout les jeunes lettrés osent ou rêvent d’exprimer leur opinion, de proposer des solutions, d’exercer leur influence sur la bonne marche du pays en défendant soit un idéal quelconque, soit les convictions politiques d’un leader. Enfin, l’adhésion aux partis politiques pour les jeunes diplômés sans emploi est sous-tendue par le leitmotiv ci après :
*Espérance d’intégration dans la fonction publique
* Octroiement d’une bourse d’étude à l’étranger.
Considérés comme appâts que les différents protagonistes font miroiter aux yeux des jeunes pour mieux les attirer, les manipuler en vue de conquérir le pouvoir ou de se maintenir au pouvoir. Somme toute, les jeunes au Congo ne s’intéressaient pas assez à la politique s’ils ne se sentaient pas lésés et abandonnées par ces gouvernements de « vieux baobab » dont la politique est en inadéquation avec les aspirations des jeunes (son épanouissement social et humain) ; sans oublier l’influence des médias locaux (La radio, la télévision et la presse écrite) qui centralisent leurs sujets sur la politique. Après tout, « Qui ne fait pas la politique la subit ».
Morley Russel MOUSSALA
Etudiant en Histoire
FLSH du Congo Brazzaville
LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO
L’avènement de la démocratie après la conférence souveraine convoquée le 25 février 1991 et siégera jusqu’au 10 juin, signera l’acte de décès du monopartisme. Ainsi que plusieurs partis politiques furent créés. On compte 67 partis politiques et 134 associations.[1]
Réalité qui survient au sein d’une population en majorité jeune. Beaucoup d’observateurs, notamment Denis SASSOU, président actuel de la république du Congo, constatent que de plus en plus les jeunes s’intéressent à la gestion de la chose publique ; Aussi, affirme t-il : « Beaucoup de partis politiques sont crées par les jeunes. On sent cette poussée. (…) je suis persuadé que le Congo ne manque pas de jeunes capables de prendre la relève. »[2] Certes, les jeunes ont des ressources politiques et intellectuelles pour diriger et orienter le pays, mais on ne les laisse pas, sinon très peu faire valoir leurs compétences. Par ailleurs, quelles sont les principales raisons qui expliquent l’engouement des jeunes dans la gestion de la chose politique est :- L’espoir de voir améliorer la situation sociale de la population, en particulier le problème du chômage récurent des jeunes.
-Le réel souci de participer activement à la gestion de la chose publique, car nombreux sont les jeunes qui désirent contribuer par leur courage, leur énergie et leurs idées au renouveau du système de la gestion du pays dont le leadership est tenu par un régime gérontocratique.
-Les partis, lieu de débat, de polémiques, d’initiation et d’éducation à la vie politique sont des tribunes de prédilections par lesquels les jeunes, surtout les jeunes lettrés osent ou rêvent d’exprimer leur opinion, de proposer des solutions, d’exercer leur influence sur la bonne marche du pays en défendant soit un idéal quelconque, soit les convictions politiques d’un leader. Enfin, l’adhésion aux partis politiques pour les jeunes diplômés sans emploi est sous-tendue par le leitmotiv ci après :
*Espérance d’intégration dans la fonction publique
* Octroiement d’une bourse d’étude à l’étranger.
Considérés comme appâts que les différents protagonistes font miroiter aux yeux des jeunes pour mieux les attirer, les manipuler en vue de conquérir le pouvoir ou de se maintenir au pouvoir. Somme toute, les jeunes au Congo ne s’intéressaient pas assez à la politique s’ils ne se sentaient pas lésés et abandonnées par ces gouvernements de « vieux baobab » dont la politique est en inadéquation avec les aspirations des jeunes (son épanouissement social et humain) ; sans oublier l’influence des médias locaux (La radio, la télévision et la presse écrite) qui centralisent leurs sujets sur la politique. Après tout, « Qui ne fait pas la politique la subit ».
Morley Russel MOUSSALA
Etudiant en Histoire
FLSH du Congo Brazzaville
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