Dimanche 27 septembre 2009 7 27 09 2009 21:16
Sélections définitives des artistes Les 2 et 3 mars 2009 ont eu lieu à Paris les sélections définitives des artistes qui participeront aux Jeux de la Francophonie Liban 2009. Ces sélections se sont déroulées sous la supervision de Mahaman Lawan Sériba, Directeur du CIJF, et en présence de Rémi Sagna, Chef de division à la Direction de la Langue française, de la diversité culturelle et linguistique de l'OIF, Hind Darwish, Directrice de la Commission culture au CNJF, et des 15 jurys régionaux culturels qui ont visionné et auditionné les artistes de chacun des pays inscrits. L'objectif du processus de présélection et de sélection est de garantir un haut niveau des productions artistiques présentées aux Jeux de la Francophonie Liban 2009. Les 15 jurys culturels qui ont sillonné le monde sont des experts reconnus du milieu artistique. Ils sont Directeurs de festivals, photographes, peintres, producteurs ou bien encore Directeurs de galeries. Outre leur engagement dans les présélections, leur participation est un excellent moyen de promouvoir les artistes participants aux Jeux de la Francophonie. Ils sont tous âgés de moins de 35 ans, ils représentent 37 nations et 7 disciplines artistiques différentes, ils ont un point commun : ils ont été sélectionnés pour participer à la VIème édition des Jeux de la Francophonie. Chanson : Les voix d’Armenie (Arménie), Alif Naba (Burkina Faso), kareyce Fotso (Cameroun), karkwa (Canada), Alfa Rococo (Canada Québec), Biya Lunkoyi (Congo Brazzaville), Corentin Coko (France), Eleanna Zegtinoglou (Grèce), Miguele Issa (Liban), Foltin (ERY Macédoine), groupe Kilma (Maroc), Lespri Ravanne (Maurice), Oyiwane (Niger), Elijah (Seychelles), Nicolas Fraissinet (Suisse), Vanessa Worou (Togo). Contes et conteurs : Patrice Toton (Bénin), Irena Stratieva (Bulgarie), P. Gérard Kientega (Burkina Faso), Annie Tchawak (Cameroun), Arleen Thibault (Canada), Mathieu Lippe (Canada Québec), Vanessa Lefebvre (C.F. Belgique), Ulrich N’Toyo (Congo Brazzaville), Mathurin Nguessan (Côte d’Ivoire), Julien Tauber (France), Ignanga Michel Pékouin Ignanaga (Gabon), Patricia Habchi (Liban), Yannick Nanette (Maurice), Adamou Aboubacar (Niger), Marius Damian (Roumanie), Matar Diouf (Sénégal). Danse de création : Théatre d’âme et de danse (Arménie), Compagnie Rich’culture (Bénin), Virginie Brunelle (Canada), Marie-Soleil Pilette(Canada Québec), Musée d’art (Congo Brazzaville), Kagnonde (Côte d’Ivoire), Aurélien Kairo (France), Amael Mavoungou (Gabon), Nada Kano (Liban), Disaraga (Madagascar), Hind Ben Ali (Maroc), SR Danse co. (Maurice), Sandra Mavhina (Roumanie), Compagnie Amizero (Rwanda), Compagnie Seetu de Saint-Louis (Sénégal), Compagnie Époque des lucioles (Vietnam). Littérature : Karinee Evoian (Arménie), Mireille Gande Bagni (Bénin), Lewis Roland Rugero (Burundi), Stéphanie Filion (Canada), Valérie Forgues (Canada Québec), Pierre-André Doucet (Canada Nv. Brunswick), Stéphane Lambert (C.F. Belgique), Jean-Baptiste Navlet (France), Imoni Romba Moundounga (Gabon), Caroline Hatem (Liban), Andrianjaka Rakotomanana (Madagascar), Joseph Kodio (Mali), Amina Bibi Issack (Maurice), Chamsou Soumana (Niger), Augustin Cupsa (Roumanie), Diana Diop (Sénégal). Peinture : Arthur Hovhannisyan (Arménie), Hervé Attigla (Bénin), Bodgan Penev (Bulgarie), Eric Iloga (Cameroun), Benjamin Rodger (Canada), Hugo Bergeron (Canada Québec), Alexis Vayianos (Chypre), Roch Barbieux (C.F. Belgique), Nzinga Ndontoni (Congo R.D.), Pascal Konan (Côte d’Ivoire), Aurélie Roustan (France), Maurice Olimbo Ndjave (Gabon), Dominique Domercant (Haïti), Oussama Baalbaki (Liban), Max Dauphin (Luxembourg), Nonoh Ramaro (Madagascar), Alexandra Petrusevska (ERY Macédoine), Souleymane Ouologuem (Mali), Zidour Cheikh (Maroc), Nirveda Alleck (Maurice), Najim Amoumane (Niger), Liliana Rusu (Roumanie), Richard Karakezi (Rwanda), Ismaïla Weber (Sénégal), Jude Ally (Seychelles), Jerry Doe-Orlando (Togo), Lê Quy Tong (Vietnam). Photographie : Gricha Grigorov (Bulgarie), Landry Mbassi (Cameroun), Geneviève Thauvette (Canada), Carlos Sanchez (Canada Québec), Sebough Voskeritchian (Chypre), Thibault Cordonnier (C.F. Belgique), Steven Moussala Lumiere (Congo Brazzaville), Kasha Katanga Muzembe (Congo R.D.), Emmanuel Adou K. (Côte d’Ivoire), Marie-Elsa Niels (France), Solange Tookim (Gabon), Arturo Bibang (Guinée Équatoriale), Yves Atallah (Liban), Aina Rajaona (Madagascar), Iva Dimevska (ERY Macédoine), Mouhcine Tarar (Maroc), Nadine Montille (Maurice), Nicolas Rostagny (Monaco), Achirou Garba (Niger), Laurentiu Nastasa (Roumanie), Rita Payet (Seychelles), Hô Chi Quang (Vietnam). Sculpture : Haik Tarosyan (Arménie), Stoyan Dechev (Bulgarie), Romain Nikiema (Burkina Faso), Honoré Ndikumana (Burundi), Jean-François Amougou (Cameroun), Sarah Beck (Canada), Julie Picard (Canada Québec), Nazaré Mardaga (C.F. Belgique), Socolo N’Selo (Congo R.D.), Esther Rivera dite Nes (France), Pedro Ondjanga (Guinée Équatoriale), Jean Eddy Remy (Haïti), Nadine Abou Zaki (Liban), Slavsco Spirovski (ERY Macédoine), Othmane Fekraoui (Maroc), Dhund Shersingh Bhundhoo (Maurice), Maazou Ibrahim Lawan (Niger), Liviu Epuras (Roumanie), Jules Hagumimana (Rwanda).
Par steven Lumiere Moussala - Publié dans : GENERATION ELILI
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 21:11

tse-tse-art tsé-tsé-art
galerie voor hedendaagse Afrikaanse kunst Galerie d'art africain contemporain

KINSHASA, voorheen Leopoldstad en KIN in de volksmond, is de hoofdstad van RDC, de Democratische Republiek Congo. KINSHASA, anciennement Leopold KIN City et en langage populaire, la capitale de la RDC, la République démocratique du Congo. Gelegen langs de Congostroom en met een bevolking tussen 8 en 10 miljoen inwoners is het ook een van de grootste steden van Afrika ten zuiden van de Sahara. Situé le long du Congo et avec une population comprise entre 8 et 10 millions d'habitants est également l'une des plus grandes villes en Afrique au sud du Sahara.
Het is een stad van scherpe contrasten met chique woonwijken, commerciële gebieden, een universiteit en zich uitbreidende sloppenwijken naast elkaar. C'est une ville de contrastes avec chic des zones résidentielles, des zones commerciales, une université et l'expansion des taudis coexistent. Maar Kinshasa is ook nog steeds een groot cultureel en intellectueel centrum met een florerende gemeenschap van kunstenaars zoals schilders, beeldhouwers, fotografen en musici. Mais Kinshasa est encore un grand centre intellectuel et culturel d'une communauté prospère, y compris des artistes peintres, sculpteurs, photographes et musiciens. Met hun creaties belichten ze de dagelijkse realiteit van hun KIN. Dans leurs créations ils mettent en lumière la réalité de leur quotidien KIN. Verschillende van hen zijn zeer bekend geworden en hun vaak waardevolle werken bevinden zich in belangrijke publieke en particuliere collecties over gans de wereld. Plusieurs d'entre eux sont bien connus, et leurs œuvres sont souvent utile dans les grandes collections publiques et privées du monde entier.

In de expositie zullen er werken zijn van een artiest uit de Académie des Beaux Arts te Kinshasa (Mavinga), werken van de populaire schilders (Moke, Cheri Cherin ea), foto's van een congolese fotograaf (Steven Lumière Moussala) en beelden van een congolese artiest (Freddy Tshimba). L'exposition sera œuvres par un artiste de l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa (Mavinga), les œuvres de peintres populaires (Moke, Chéri Cherin et autres), les photos d'un photographe congolais (Steven Moussala Lumière) et des images d'un Congolais artiste (Freddy Tshimba).

Par steven Lumiere Moussala - Publié dans : photographie
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 21:09

Portrait d'un artiste peintre Congolais

 

             Né à Brazzaville, au Congo, la virée dans la peinture de Gastineau s'est faite à  un age précoce.Cet art quasi héréditaire de par son père, le célèbre sculpteur-peintre Albert Massamba, Gastineau le m^^uri avec précaution.Ses oeuvres sont empreintes d'une originalité qui n'a d' égale que son auteur.Il fait preuve d'une sensibilité et d'une spontanéité dont il demeure seul à ma^^itriser les subtilités en peinture.Grace à ses efforts continus, Gastineau nous présente des tableaux dont les couleurs sont teintées d' émotions intenses." Mes oeuvres sont l'expression de ce que je vis et vois" se plait-il à dire.    LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO

 

 

Par steven Lumiere Moussala - Publié dans : 100pour100culture
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 21:06

    LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO

 

 

 

              L’avènement de la démocratie après la conférence souveraine convoquée le 25 février 1991 et siégera jusqu’au 10 juin, signera l’acte de décès du monopartisme. Ainsi que plusieurs partis politiques furent créés. On compte 67 partis politiques  et 134 associations.[1]

Réalité qui survient au sein d’une population en majorité jeune. Beaucoup d’observateurs, notamment Denis SASSOU, président actuel de la république du Congo, constatent que de plus en plus les jeunes s’intéressent  à la gestion de la chose publique ; Aussi, affirme t-il : « Beaucoup de partis politiques sont crées par les jeunes. On sent cette poussée. (…) je suis persuadé que le Congo ne manque pas de jeunes capables de prendre la relève. »[2]  Certes, les jeunes ont des ressources politiques et intellectuelles pour diriger et orienter le pays, mais on ne les laisse pas, sinon très peu faire valoir leurs compétences.  Par ailleurs, quelles sont les principales raisons qui expliquent l’engouement des jeunes dans la gestion de la chose politique est :- L’espoir de voir améliorer la situation sociale de la population, en particulier le problème du chômage récurent des jeunes.

                      -Le réel souci de participer activement à la gestion de la chose publique, car nombreux sont les jeunes qui désirent contribuer par leur courage, leur énergie et leurs idées au renouveau du système de la gestion du pays dont le leadership est tenu par un régime gérontocratique.

                      -Les partis, lieu de débat, de polémiques, d’initiation et d’éducation à la vie politique sont des tribunes de prédilections par lesquels les jeunes, surtout les jeunes lettrés osent ou rêvent d’exprimer leur opinion, de proposer des solutions, d’exercer leur influence sur  la bonne marche du pays en défendant soit un idéal quelconque, soit les convictions politiques d’un leader. Enfin, l’adhésion aux partis politiques pour les jeunes diplômés sans emploi est sous-tendue par le leitmotiv ci après :

                      *Espérance d’intégration dans la fonction publique

                      * Octroiement d’une bourse d’étude  à l’étranger.

Considérés comme appâts que les différents protagonistes font miroiter aux yeux des jeunes pour mieux les attirer, les manipuler en vue de conquérir le pouvoir ou de se maintenir au pouvoir. Somme toute, les jeunes au Congo ne s’intéressaient pas assez à la politique s’ils ne se sentaient pas lésés et abandonnées par ces gouvernements de « vieux baobab » dont la politique est en inadéquation avec les aspirations des jeunes (son épanouissement social et humain) ; sans oublier l’influence des médias locaux (La radio, la télévision et la presse écrite) qui centralisent leurs sujets sur la politique. Après tout, «  Qui ne fait pas la politique la subit ».

 

                                                                        Morley Russel MOUSSALA

                                                                        Etudiant en Histoire

                                                                        FLSH du Congo Brazzaville

          



[1] Augustin-Marie MILANDOU dans son essai « Le politicien Congolais, l’ethnie et les représentations collectives du pouvoir d’état », volume25, numéro3, 2001.

[2] Denis SASSOU N’GUESSO dans « Parler vrai pour l’Afrique, entretiens avec Edouard D’Or, Michel Lapon, France.

Par steven Lumiere Moussala - Publié dans : Universite Marien Ngouabi
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 21:06

    LES JEUNES ET LES PARTIS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DU CONGO

 

 

 

              L’avènement de la démocratie après la conférence souveraine convoquée le 25 février 1991 et siégera jusqu’au 10 juin, signera l’acte de décès du monopartisme. Ainsi que plusieurs partis politiques furent créés. On compte 67 partis politiques  et 134 associations.[1]

Réalité qui survient au sein d’une population en majorité jeune. Beaucoup d’observateurs, notamment Denis SASSOU, président actuel de la république du Congo, constatent que de plus en plus les jeunes s’intéressent  à la gestion de la chose publique ; Aussi, affirme t-il : « Beaucoup de partis politiques sont crées par les jeunes. On sent cette poussée. (…) je suis persuadé que le Congo ne manque pas de jeunes capables de prendre la relève. »[2]  Certes, les jeunes ont des ressources politiques et intellectuelles pour diriger et orienter le pays, mais on ne les laisse pas, sinon très peu faire valoir leurs compétences.  Par ailleurs, quelles sont les principales raisons qui expliquent l’engouement des jeunes dans la gestion de la chose politique est :- L’espoir de voir améliorer la situation sociale de la population, en particulier le problème du chômage récurent des jeunes.

                      -Le réel souci de participer activement à la gestion de la chose publique, car nombreux sont les jeunes qui désirent contribuer par leur courage, leur énergie et leurs idées au renouveau du système de la gestion du pays dont le leadership est tenu par un régime gérontocratique.

                      -Les partis, lieu de débat, de polémiques, d’initiation et d’éducation à la vie politique sont des tribunes de prédilections par lesquels les jeunes, surtout les jeunes lettrés osent ou rêvent d’exprimer leur opinion, de proposer des solutions, d’exercer leur influence sur  la bonne marche du pays en défendant soit un idéal quelconque, soit les convictions politiques d’un leader. Enfin, l’adhésion aux partis politiques pour les jeunes diplômés sans emploi est sous-tendue par le leitmotiv ci après :

                      *Espérance d’intégration dans la fonction publique

                      * Octroiement d’une bourse d’étude  à l’étranger.

Considérés comme appâts que les différents protagonistes font miroiter aux yeux des jeunes pour mieux les attirer, les manipuler en vue de conquérir le pouvoir ou de se maintenir au pouvoir. Somme toute, les jeunes au Congo ne s’intéressaient pas assez à la politique s’ils ne se sentaient pas lésés et abandonnées par ces gouvernements de « vieux baobab » dont la politique est en inadéquation avec les aspirations des jeunes (son épanouissement social et humain) ; sans oublier l’influence des médias locaux (La radio, la télévision et la presse écrite) qui centralisent leurs sujets sur la politique. Après tout, «  Qui ne fait pas la politique la subit ».

 

                                                                        Morley Russel MOUSSALA

                                                                        Etudiant en Histoire

                                                                        FLSH du Congo Brazzaville

          



[1] Augustin-Marie MILANDOU dans son essai « Le politicien Congolais, l’ethnie et les représentations collectives du pouvoir d’état », volume25, numéro3, 2001.

[2] Denis SASSOU N’GUESSO dans « Parler vrai pour l’Afrique, entretiens avec Edouard D’Or, Michel Lapon, France.

Par steven Lumiere Moussala - Publié dans : Universite Marien Ngouabi
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